Une capsule vidéo du Film « De la peur à la Joie  » de AMSHA pour commencer à dévoiler la réalité de la conscience de l’embryon.


Dès l’arrivée dans la matrice maternelle, la conscience de l’embryon capte et enregistre un grand nombre d’informations lui parvenant de sa mère, de son père et de son environnement. En interprétant alors ces données selon leur impact sur lui, il peut générer des cascades d’ émotions qui le submergent . Dans ce cas, l’embryon réagit pour se protéger de la souffrance, en décidant par exemple de ne plus entendre, voire de se couper des émotions. Dans sa peur d’être abandonné ou rejeté, Il décide aussi  de stratégies pour tenter d’être aimé ou reconnu.

Par exemple lorsqu’il perçoit dans la conversation que l’un des parents veut absolument un garçon alors qu’il est une fille, l’embryon ou le foetus se sent coupable de ne pas s’être conformé à son souhait. Il a installé la croyance qu’il ferait du mal – de la peine – à ce parent qui ne voit pas encore qu’il est féminin. Non seulement cette culpabilité l’incitera à se punir, souvent en détestant sa propre polarité, mais il fera tout pour « devenir » ce garçon tant attendu dans l’espoir d’obtenir quand même un peu du précieux amour parental. Les interprétations et les stratégies, mises en place dans le ventre par l’embryon, se réactualiseront tout au long de sa vie en réduisant de plus en plus la liberté de pensée et d’action de l’adulte qu’il devient et  en lui interdisant le bonheur.

Pour autant, ces stratégies développées pour survivre deviennent aussi des ressources qui s’inscrivent de manière juste dans son chemin d’évolution. Elles constituent le tremplin initiatique de cette vie.

La femme, dans l’exemple de préférence de sexe, aura installé de belles qualités yang comme le coté entreprenant et combatif qui lui resteront acquises pour toujours.  Grâce au travail en Sophro-analyse, non seulement elle découvrira qu’elle n’est pas coupable et que son sexe est bien celui qui était désiré au plus haut niveau de son parent,  mais elle vivra de l’intérieur la force du lien d’amour avec lui.  Dans cette sécurité, elle s’autorisera alors à vivre sa féminité et disposera des compétences des deux polarités qu’elle saura utiliser au mieux en fonction des circonstances et qui serviront sa réalisation.